demain dès l' aube...

demain dès l' aube...
Demain, dès l'aube...

Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne,

Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends.

J'irai par la forêt, j'irai par la montagne.

Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.



Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,

Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,

Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,

Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.



Je ne regarderai ni l'or du soir qui tombe,

Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur,

Et quand j'arriverai, je mettrai sur ta tombe

Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur.

vhvhvhvhvhvhvhvhvhvhvhvhvhvhvhvhvhvhvhvh

Voici l'histoire de cette poésie :

Léopoldine Hugo est morte le 4 septembre 1843 à 13H00 dans la Seine.

La fille de Victor Hugo n'avait que 19 ans quand elle s'est noyée avec son mari.

Victor Hugo a écrit : 'C'est ainsi que j'ai appris que la moitié et de mon coeur était morte'.

Victor Hugo ne se rendra sur la tombe qu'en 1846.

# Posté le jeudi 10 août 2006 05:36

Modifié le jeudi 10 août 2006 05:58

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LE CORBEAU ET LE RENARD



Mtre Corbeau, sur un arbre perché,

Tenait en son bec un fromage.

Maître Renard, par l'odeur alléché,

Lui tint à peu près ce langage :

Et bonjour, Monsieur du Corbeau,

Que vous êtes joli ! que vous me semblez beau !

Sans mentir, si votre ramage

Se rapporte à votre plumage,

Vous êtes le Phénix des hôtes de ces bois.

À
ces mots le Corbeau ne se sent pas de joie,

Et pour montrer sa belle voix,

Il ouvre un large bec, laisse tomber sa proie.

Le Renard s'en saisit, et dit : Mon bon Monsieur,

Apprenez que tout flatteur

Vit aux dépens de celui qui lcoute.

Cette leçon vaut bien un fromage sans doute.

Le Corbeau honteux et confus

Jura, mais un peu tard, qu'on ne l'y prendrait plus



jdfjdfjdfjdfjdfjdfjdfjdfjdfjdfjdfjdfjdfjdfjdfjdfjdf


Cette fable fait voir ce que peut l'esprit, et que la sagesse est toujours la plus forte.

# Posté le jeudi 10 août 2006 06:18

le chene et le roseau

le  chene et le roseau
LE CHÊNE ET LE ROSEAU



Le Chêne un jour dit au roseau :

V
ous avez bien sujet d'accuser la nature ;

U
n Roitelet pour vous est un pesant fardeau .

Le moindre vent qui d'aventure

Fait rider la face de l'eau,

Vous oblige à baisser la tête :

C
ependant que mon front, au Caucase pareil,

Non content d'arrêter les rayons du soleil,

Brave l'effort de la tempête.

T
out vous est aquilon ; tout me semble zéphyr.

Encor si vous naissiez à l'abri du feuillage

Dont je couvre le voisinage,

Vous n'auriez pas tant à souffrir :

Je vousfendrais de l'orage ;

Mais vous naissez le plus souvent

Sur
les humides bords des Royaumes du vent.

La
nature envers vous me semble bien injuste.

Votre compassion, lui répondit l'Arbuste ,

P
art d'un bon naturel ; mais quittez ce souci.

Les vents me sont moins quvous redoutables.

Je plie, et ne romps pas. Vous avez jusqu'ici

Contre leurs coups épouvantables

sisté sans courber le dos ;

Mais attendons la fin. Comme il disait ces mots,

Du
bout de l'horizon accourt avec furie

Le plus terrible des enfants

Q
ue le Nord eût porté jusque-là dans ses flancs.

L'Arbre tient bon ; le Roseau plie.

Le vent redouble ses efforts,

Et fait si bien qu'il déracine

Celui de qui la tête au ciel était voisine,

Et dont les pieds touchaient à l'empire des morts.



jdfjdfjdfjdfjdfjdfjdfjdfjdfjdfjdfjdfjdfjdfjdfjdfjdfjdfjdjdfjdf

il faut croire ce n' est pas parce que on est le plus grand que l' on est forcement le plus fort

# Posté le jeudi 10 août 2006 06:35

Modifié le jeudi 10 août 2006 06:52

sous le pont mirabeau...

sous le pont mirabeau...
sou le pont mirabeau



S
ous le pont Mirabeau coule la Seine

Et nos amours

Faut-il qu'il m'en souvienne

La
joie venait toujours après la peine



Vienne la nuit sonne l'heure

Les jours s'en vont je demeure



L
es mains dans les mains restons face à face

Tandis que sous

Le pont de nos bras passe

Des éternels regards l'onde si lasse



Vienne la nuit sonne l'heure

Les jours s'en vont je demeure



L'a
mour s'en va comme cette eau courante

L'amour s'en va

Comme la vie est lente

Et comme l'Espérance est violente



Vienne la nuit sonne l'heure

Les jours s'en vont je demeure



Passent les jours et passent les semaines

Ni temps passé

Ni les amours reviennent

S
ous le pont Mirabeau coule la Seine



Vienne la nuit sonne l'heure

Les jours s'en vont je demeure


ffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffff


ce poème a été reprit en chasson par marc lavoine mes je prefere le version poème !!!

# Posté le jeudi 10 août 2006 11:57

chasson d' automne

chasson d' automne
Chanson d'automne



Les sanglots longs

Des violons

De l'automne

Blessent mon coeur

D'une langueur

Monotone.



Tout suffocant

Et blême, quand

Sonne l'heure,

Je me souviens

Des jours anciens

Et je pleure



Et je m'en vais

Au vent mauvais

Qui m'emporte

Deçà, delà,

Pareil à la

Feuille morte.


ffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffff


dsl je ne conai pa beaucoup de chose sur Paul verlaine alors j'ai mis cette chansson car je la trouve bien

# Posté le jeudi 10 août 2006 12:07